Dans le contexte actuel de rigueur budgétaire, nous vous sollicitons pour une entrevue afin de vous alerter de la dégradation continue du service public d’incendie et de secours.
– stagnation voire baisse des budgets des services d’incendie et de secours ;
– menace sur les dispositions du C.G.C.T. concernant le classement des centres de secours,confirmée notamment par le jugement du Tribunal Administratif de Grenoble (n°1001679 du21/10/14) ;
– réduction des potentiels journaliers opérationnels, et différenciation jour/nuit
L’A.M.U.F. et la C.G.T. Santé, qui font liste commune aux élections professionnelles dans la fonction publique hospitalière, conviennent de retrouver plusieurs fois par an la Fédération C.G.T. des Services Publics pour porter des propositions communes.
Lire la suiteMonsieur le Président, Mesdames et Messieurs, chers Collègues.
Cette commission administrative paritaire est la dernière de ce mandat, nous tenons à faire le bilan des six années écoulées.
La CGT s’est positionnée contre le fait que la voix du président soit prépondérante.
Le changement de règlement a permis de mettre les références réglementaires devant chaque article.
La C.G.T. tient à apporter quelques précisions suite à la décision rendue par le Conseil d’Etat le lundi 3 novembre 2014, après le recours déposé en avril dernier par la FASPP-PATS.
Suite aux attaques de FA, et ce même si la CGT est en période électorale (comme toutes les organisations syndicales), elle ne tombera pas dans le piège de répondre aux accusations de tel ou tel.
Nous sommes persuadés que cela ne sert pas les intérêts des agents des S.D.I.S., et sans aucun doute, amuse nos dirigeants qui pendant ce temps là, continuent la casse du service public.
Le lundi 3 novembre 2014, le Conseil d’Etat a rendu un arrêt (n° 375534) sur le temps de travail des sapeurs-pompiers logés, suite à un recours déposé en avril 2014 par la FASPP- PATS.
Cet arrêt met à jour une évidence : il n’y a pas de motif recevable permettant aux sapeurs-pompiers professionnels logés de déroger au plafond de 1 128 heures de travail sur six mois.

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